Voies et ponts


 

Ce n'est que récemment, à la faveur d'opérations d'archéologie préventive, que l'on a pu mettre au jour en Languedoc oriental des tronçons de voie remontant à l'époque préromaine. La première découverte (1995) est la voie de Pérouse, liée à l'oppidum de Roquecourbe et remontant eu VIe s. av. n. è. Plusieurs autres ont été mises au jour depuis dans la plaine au sud de Nîmes, ainsi que dans les environs de Lattes, à la Pailletrice (Pérols).

On ne connaît par contre aucun pont gaulois dans le Midi de la France: beaucoup de franchissements de voies d'eau devaient être à gué, d'autres en bois sans doute et n'ont pas laissé de traces.

Les voies romaines sont mieux connues, au premier rang desquelles la Voie Domitienne qui a fait l'objet de nombreuses études entre le Rhône et les Pyrénées. Plusieurs voies secondaires ont également laissé des traces.

Mais c'est par les ponts romains, nombreux dans la région concernée, qu'elles sont les mieux connues: ainsi, sur le territoire de Nîmes, le pont d'Ambrussum  , ceux de Sommières Le pont romain de Sommières (Gard) sur le Vidourle. , de Boisseron Le pont romain de Boisseron (Hérault) sur la Bénovie. , de Nages Le pont romain de Nages (Gard) sur le Rhôny. , la plupart encore en usage aujourd'hui.